Lois de l’idolatrie et des pratiques des païens

Chapitre huit

Le chapitre huit a pour objet les intervalles à respecter entre les différents passages de la Thora. On fait la distinction entre passages « fermés » et passages « ouverts ». Cette distinction amène à faire une énumération de l’ensemble des 669 passages de la Thora et à les catégoriser.

  1. Un passage « ouvert » peut avoir deux formes : si le passage précédent se finit au milieu d’une ligne, on laisse le reste de la ligne vide et on commence le passage « ouvert » au début de la seconde ligne. Dans quel cas cela s’applique-t-il ? Lorsqu’il reste au moins un espace de la taille de neuf lettres à la fin de la ligne. Mais s’il reste moins d’espace ou si le passage précédent se finit à la fin de la ligne, on laisse la ligne suivante sans écriture, et on commence le passage « ouvert » au début de la troisième ligne. 
  1. Un passage « fermé » peut avoir trois formes : (a) si le passage précédent se finit au milieu d’une ligne, on laisse un espace de la taille de neuf lettres et l’on écrit à la fin de la ligne le premier mot du passage « fermé », de sorte que l’espace se trouve au milieu de la ligne ; (b) s’il ne reste pas suffisamment d’espace dans la ligne pour laisser un tel intervalle et écrire un mot du passage suivant à la fin de la ligne, on laisse tout le reste de la ligne vide, ainsi qu’un petit espace au début de la ligne suivante, et l’on commence à écrire le passage « fermé » au milieu de la ligne suivante ; (c) si l’on finit le passage précédent à la fin d’une ligne, on laisse au début de la ligne suivante un intervalle de la taille de neuf lettres et l’on commence à écrire le passage « fermé » au milieu de la ligne. Tu en conclus donc qu’un passage « ouvert » commence toujours au début d’une ligne, et un passage « fermé » toujours au milieu d’une ligne.
  1. Un rouleau de la Thora qui n’a pas été écrit correctement concernant les formes pleines et défectives des mots, peut être rectifié, comme nous l’avons expliqué. Mais si l’on a fait une erreur concernant l’espacement entre les passages en écrivant un passage « ouvert » comme s’il était « fermé » ou un passage « fermé » comme s’il était « ouvert » ou en laissant un espace marquant une interruption entre deux passages là où il n’y a pas de nouveau passage, ou en continuant d’écrire le texte normalement, sans laisser d’espace, à l’endroit d’un nouveau passage, ou en modifiant la forme des cantiques, ce rouleau est invalide. Il n’est d’autre rectification possible que de retirer toute la colonne où l’erreur a été commise.
  1. Ayant remarqué une grande confusion en la matière dans tous les rouleaux que j’ai vus, et que, de plus, les Massorètes qui ont composé des textes indiquant les passages ouverts et fermés divergent eux aussi sur ces questions, suivant les rouleaux sur lesquels ils se sont appuyés, il m’a paru à propos de rédiger une liste de tous les passages fermés et ouverts de la Thora ainsi que la forme des cantiques, qui servira de référence pour corriger tous les rouleaux. Le manuscrit de la Thora que j’ai pris comme référence est le manuscrit bien connu en Égypte, qui comprend les vingt-quatre livres de la Bible et qui fut gardé à Jérusalem pendant plusieurs années pour la correction des autres rouleaux. Il était la référence pour tous, pour avoir été corrigé par Ben Acher, qui s’y consacra de nombreuses années et le vérifia de nombreuses fois ; c’est sur celui-ci que je me suis fondé pour le rouleau de la Thora que j’ai écrit conformément à la loi. Livre de la Genèse : « Que soit un firmament » (Gen. 1, 6), « Que les eaux soient rassemblées » (ibid. 9), « Qu’il y ait des luminaires » (ibid. 14), « Que les eaux fourmillent » (ibid.20), « Que la terre produise » (ibid. 24), « Ainsi furent terminés » (ibid. 2, 1), « Telles sont les origines » (ibid. 4) sont sept passages, tous « ouverts ». « A la femme il dit » (ibid. 3, 16), « Et à l’homme il dit » (ibid. 17) sont tous deux « fermés ». « L’Éternel D.ieu dit » (ibid. 22) est un passage ouvert. « Or, l’homme avait connu » (ibid. 4, 1), « Ceci est le livre » (ibid. 5, 1), « Seth, ayant vécu » (ibid. 6), « Enos vécut » (ibid. 9), « Kênan, ayant vécu » (ibid. 12), « Mahalalêl, ayant vécu » (ibid. 15), « Yéred, ayant vécu » (ibid. 18), « Hénoc vécut » (ibid. 21), « Mathusalem, ayant vécu » (ibid. 25), « Lamec, ayant vécu » (ibid. 28), « Et Noé, étant » (ibid. 32), ces onze passages sont tous fermés. « L’Éternel vit » (ibid. 6, 5), « Voici la postérité de Noé » (ibid. 9) sont tous deux ouverts. « Et D.ieu dit à Noé » (ibid. 13), « D.ieu parla à Noé » (ibid. 8, 15), « D.ieu s’adressa à Noé » (ibid. 9, 8), sont tous les trois fermés. « Les fils de Noé furent » (ibid. 18), « Voici la descendance des fils de Noé » (ibid. 10, 1) sont tous deux ouverts. « Canaan engendra » (ibid. 15), « Et à Sem naquirent » (ibid. 21) sont tous les deux fermés. « Toute la terre avait une même langue » (ibid. 11, 1), « Voici les générations de Sem » (ibid. 10) sont tous deux ouverts. « Arphaxad avait vécu » (ibid. 12), « Chélah avait vécu » (ibid. 14), « Ever, ayant vécu » (ibid. 16), « Péleg avait vécu » (ibid. 18), « Reou, ayant vécu » (ibid. 20), « Seroug, ayant vécu » (ibid. 22), « Na’hor, ayant vécu » (ibid. 24), « Tera’h, ayant vécu » (ibid. 26) sont huit passages, tous fermés. « Et l’Éternel dit à Avram » (ibid. 12, 1), « Or, il y eut une famine » (ibid. 10), « Ceci arriva du temps d’Amrafel » (ibid. 14, 1) sont tous trois ouverts. « Après ces faits » (ibid. 15, 1), « Saraï, épouse d’Abram » (ibid. 16, 1), « Avram, étant âgé de » (ibid. 17, 1), « D.ieu dit à Abraham » (ibid. 15) sont tous les quatre fermés. « L’Éternel se révéla à lui » (ibid. 18, 1) est ouvert. « Il partit de là » (ibid. 20, 1), « Or, l’Éternel s’était souvenu de Sarah » (ibid. 21, 1) sont tous deux fermés. « Il arriva, dans le même temps » (ibid. 22), « Il arriva, après » (ibid. 22, 1), « Après cet évènement » (ibid. 20), « La vie de Sarah fut » (ibid. 23, 1) sont tous les quatre ouverts. « Or, Abraham était vieux » (ibid. 24, 1) est fermé. « Et encore Abraham » (ibid. 25, 1), « Et voici les générations d’Ismaël » (ibid. 12), « Voici la postérité d’Isaac » (ibid. 19), « Il y eut une famine » (ibid. 26, 1) sont tous les quatre ouverts. « Ésaü, âgé de » (ibid. 34), « Il arriva, comme Isaac était devenu vieux » (ibid. 27, 1), « Jacob sortit » (ibid. 28, 10) sont tous les trois fermés. « Jacob envoya » (ibid. 32, 4) est ouvert. « Jacob arriva » (ibid. 33, 18), « Or, Dina sortit » (ibid. 34, 1) sont tous les deux fermés. « Et D.ieu dit » (ibid. 35, 1), « D.ieu apparut » (ibid. 9), « Or, les fils de Jacob » (ibid. 22), « Ceci est la lignée d’Ésaü » (ibid. 36, 1) sont tous les quatre ouverts. « Ceux-là sont les enfants de Séir » (ibid. 20) est fermé. « Voici les rois » (ibid. 31), « Jacob demeura » (ibid. 37, 1), « Ce fut en ce temps » (ibid. 38, 1) sont tous les trois ouverts. « Joseph fut descendu » (ibid. 39, 1) est fermé. « Il advint, après ces évènements » (ibid. 40, 1), « Ce fut au bout » (ibid. 41, 1) sont tous deux ouverts. « Alors il s’avança » (ibid. 44, 18), « Voici les noms » (ibid. 46, 8), « Et Juda » (ibid. 28) sont tous trois fermés. « Il arriva, après ces faits » (ibid. 48, 1), « Jacob fit venir » (ibid. 49, 1), « Siméon et Lévi » (ibid. 5), « Juda » (ibid. 8), « Zabulon » (ibid. 13), « Issachar » (ibid. 14) sont tous les six ouverts. « Dan » (ibid. 16), « Gad » (ibid. 19), « D’Asher » (ibid. 20), « Nephtali » (ibid. 21), « Un fils fertile est Joseph » (ibid. 22), sont tous les cinq fermés. « Benjamin » (ibid. 27) est un passage ouvert. Le nombre de passages ouverts du livre de la Genèse est de 43, et le nombre de passages fermés de 48, ce qui fait en tout 91 passages. Livre de l’Exode : « Il se leva un nouveau roi » (Ex. 1, 8), « Il alla » (ibid. 2, 1), « Il arriva au cours de ces nombreuses années » (ibid. 23) sont tous les trois ouverts. « Moïse faisait paître » (ibid. 3, 1) est fermé. « Moïse s’en alla » (ibid. 4, 18), « L’Éternel dit à Aaron » (ibid. 27) sont tous les deux ouverts. « D.ieu parla à Moïse » (ibid. 6, 2) est fermé. « L’Éternel parla à Moïse » (ibid. 10), « L’Éternel parla à Moïse et à Aaron » (ibid. 13) sont tous les deux ouverts. « Voici les chefs de leurs familles paternelles » (ibid. 14), « L’Éternel dit à Moïse » (ibid. 29) sont tous les deux fermés. « Et l’Éternel dit à Moïse : Regarde ! Je fais de toi » (ibid. 7, 1), « L’Éternel dit à Moïse et à Aaron » (ibid. 8) sont tous les deux ouverts. « L’Éternel dit à Moïse : Le cœur de Pharaon est opiniâtre » (ibid. 14), « L’Éternel dit à Moïse : Dis à Aaron » (ibid. 19) sont tous deux fermés. « L’Éternel dit à Moïse : Viens » (ibid. 26) est ouvert. « L’Éternel dit à Moïse : Dis à Aaron : Étends ta verge » (ibid. 8, 12), « L’Éternel dit à Moïse : Lève-toi de bon matin » (ibid. 16) sont tous les deux fermés, « L’Éternel dit à Moïse : Viens chez Pharaon » (ibid. 9, 1), « L’Éternel dit à Moïse et à Aaron » (ibid. 8) sont tous les deux ouverts. « L’Éternel dit à Moïse : Lève-toi de bon matin » (ibid. 13) est fermé. « L’Éternel dit à Moïse » (ibid. 22), « L’Éternel dit à Moïse : Viens chez Pharaon » (ibid. 10, 1) sont tous les deux ouverts. « L’Éternel dit à Moïse : Étends ta main » (ibid. 12) est fermé. « L’Éternel dit à Moïse » qui introduit le paragraphe « et qu’il y ait des ténèbres » (ibid. 21), « Et l’Éternel dit » qui introduit le paragraphe « il est une plaie encore » (ibid. 11, 1) sont tous les deux ouverts. « Moïse dit » (ibid. 4), « L’Éternel avait dit à Moïse » (ibid. 9), « L’Éternel dit à Moïse et à Aaron » (ibid. 12, 1) sont tous les trois fermés. « Moïse convoqua » (ibid. 21) est ouvert, « Ce fut au milieu de la nuit » (ibid. 29) est fermé. « Les enfants d’Israël partirent » (ibid. 37), « L’Éternel dit à Moïse et à Aaron » (ibid. 43) sont tous les deux ouverts. « Or, ce fut ce jour-là » (ibid. 51) est fermé. « L’Éternel parla… Consacre-moi » (ibid. 13, 1), « Et ce sera lorsque l’Éternel te fera venir » (ibid. 11) sont tous les deux ouverts. « Quand Pharaon fit partir » (ibid. 17) est fermé. « L’Éternel parla… qu’ils retournent et qu’ils campent » (ibid. 14, 1-2), « L’Éternel dit à Moïse : Qu’as-tu à crier » (ibid. 15), « L’Éternel dit à Moïse : Étends ta main » (ibid. 26), « Alors Moïse chanta » (ibid. 15, 1), « Myriam prit » (ibid. 20) sont tous les cinq ouverts. « Moïse fit partir » (ibid. 22), « Ils arrivèrent à Elim » (ibid. 27), « L’Éternel dit à Moïse : Je vais faire pleuvoir » (ibid. 16, 4) sont tous les trois fermés. « L’Éternel parla à Moïse » (ibid. 11) est ouvert. « L’Éternel dit à Moïse » (ibid. 28) est fermé. « Toute la communauté partit » (ibid. 17, 1), « Et Amalek vint » (ibid. 8), « L’Éternel dit à Moïse : Écris » (ibid. 14), « Jethro entendit » (ibid. 18, 1), « A la troisième néoménie » (ibid. 19, 1) sont tous les cinq ouverts. « Et D.ieu prononça toutes ces paroles » (ibid. 20, 1), « Je suis » (ibid. 2), « Tu n’invoqueras point » (ibid. 7) sont tous les trois fermés. « Souviens-toi » (ibid. 8) est ouvert. « Honore » (ibid. 12), « Tu ne commettras pas d’homicide » (ibid. 13), « Tu ne commettras pas d’adultère » (ibid.), « Tu ne voleras pas » (ibid.), « Tu ne rendras pas de faux témoignage » (ibid.), « Tu ne convoiteras pas » (ibid. 14), « Tu ne convoiteras pas » (ibid.) sont sept passages, tous fermés. « Et tout le peuple » (ibid. 15) est ouvert. « L’Éternel dit à Moïse » (ibid. 19) est fermé. « Et voici les statuts » (ibid. 21, 1) est ouvert. « Si un homme vend » (ibid. 7), « Celui qui frappe » (ibid. 12), « Mais si quelqu’un, agissant avec préméditation » (ibid. 14), « Et celui qui frappe son père » (ibid. 15), « Et celui qui enlève un homme et le vend » (ibid. 16), « Et celui qui maudit son père » (ibid. 17), « Si des hommes se querellent » (ibid. 18), « Si un homme frappe » (ibid. 20), « Si des hommes se querellent » (ibid. 22), « Si un homme frappe » (ibid. 26) sont dix passages, tous fermés. « Et si un bœuf heurte » (ibid. 28) est ouvert. « Si un homme ouvre » (ibid. 33), « Si un bœuf heurte » (ibid. 35), « Si un homme dérobe » (ibid. 37), « Si un homme fourrage » (ibid. 22, 4), « S’il sort un feu » (ibid. 5), « S’il donne » (ibid. 6), « Si un homme donne » (ibid. 9) sont sept passages, tous fermés. « Si quelqu’un l’emprunte » (ibid. 13) est ouvert. « Si un homme séduit » (ibid. 15), « La sorcière » (ibid. 17), « Celui qui sacrifie aux dieux » (ibid. 19) sont tous les trois fermés. « Lorsque tu prêtes de l’argent » (ibid. 24) est ouvert. « N’outrage point D.ieu » (ibid. 27), « Tu n’accueilleras pas » (ibid. 23, 1), « Si tu rencontres » (ibid. 4), « Si tu vois » (ibid. 5), « Ne fais pas fléchir » (ibid. 6) sont tous les cinq fermés. « Voici, Je » (ibid. 20) est ouvert. « Il n’y aura ni femme qui avortera » (ibid. 26) est fermé. « Et à Moïse Il avait dit » (ibid. 24, 1) est ouvert. « L’Éternel dit » (ibid. 12) est fermé. « L’Éternel parla » (ibid. 25, 1) est ouvert. « Et ils feront une arche » (ibid. 10) est fermé. « Tu feras une table » (ibid. 23), « Et tu feras un chandelier » (ibid. 31) sont tous les deux ouverts. « Et le tabernacle » (ibid. 26, 1) est fermé. « Tu feras les planches » (ibid. 15) est ouvert. « Tu feras un rideau » (ibid. 31), « Et tu feras l’autel » (ibid. 27, 1), « Et tu feras le parvis du tabernacle » (ibid. 9), « Et toi, ordonne » (ibid. 20), « Et toi, fais approcher » (ibid. 28, 1) sont tous les cinq fermés. « Ils confectionneront l’éphod » (ibid. 6) est ouvert. « Tu feras des chatons » (ibid. 13), « Tu feras le pectoral » (ibid. 15), « Tu feras la robe » (ibid. 31), « Tu feras une plaque » (ibid. 36), « Voici la manière » (ibid. 29, 1), « Et voici ce que tu offriras » (ibid. 38) sont six passages, tous fermés. « Tu feras un autel » (ibid. 30, 1), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe « Quand tu feras le compte » (ibid. 11), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe « Tu feras un bassin » (ibid.  18), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe « des parfums » (ibid.  23) sont tous les quatre ouverts. « Et l’Éternel dit » qui introduit le paragraphe « Prends des ingrédients » (ibid. 34), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe « Voici, j’ai désigné » (ibid. 31, 2) sont tous les deux fermés. « Et l’Éternel parla » (ibid. 12) est ouvert. « Et Il donna à Moïse » (ibid. 18) est fermé. « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe « Va, descends » (ibid. 7), « Moïse retourna et descendit » (ibid. 15) sont tous les deux ouverts. « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe « Va, monte d’ici » (ibid. 33, 1) est fermé. « Et Moïse dit » (ibid. 12), « Et l’Éternel dit à Moïse » (ibid. 17), « Et l’Éternel dit à Moïse : Taille » (ibid. 34, 1), « Et l’Éternel dit à Moïse : Consigne par écrit » (ibid. 27) sont tous les quatre ouverts. « Moïse fit assembler » (ibid. 35, 1) est fermé. « Moïse parla » (ibid. 4), « Moïse dit aux enfants d’Israël » (ibid. 30) sont tous les deux ouverts. « Tous les sages de cœur firent » (ibid. 36, 8) est fermé. « Et il fit des tentures » (ibid. 14) est ouvert. « Et il fit les planches » (ibid. 20) est fermé. « Et Betsalel exécuta » (ibid. 37, 1), « Et il fit la table » (ibid. 10), « Et il fit le chandelier » (ibid. 17), « Et il fit l’autel des parfums » (ibid. 25) sont tous les quatre ouverts. « Et il fit l’autel de l’holocauste » (ibid. 38, 1), « Il fit le bassin » (ibid. 8), « Il forma le parvis » (ibid. 9), « Voici les comptes » (ibid. 21), « Tout l’or » (ibid. 24) sont tous les cinq fermés. « On confectionna l’éphod » (ibid. 39, 2) est ouvert. « On mit en œuvre » (ibid. 6) est fermé. « Puis, on fit le pectoral » (ibid. 8), « On fit la robe » (ibid. 22) sont tous les deux ouverts. « On confectionna les tuniques en fin lin » (ibid. 27), « On exécuta la plaque » (ibid. 30), « Et il fut terminé » (ibid. 32) sont tous les trois fermés. « On apporta le tabernacle » (ibid. 33), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe « A l’époque du premier mois » (ibid. 40, 2) sont tous les deux ouverts. « Ce fut au premier mois » (ibid. 17), « Il prit » (ibid. 20), « Il plaça la table » (ibid. 22), « Il posa le candélabre » (ibid. 24), « Il posa l’autel » (ibid. 26), « Il fixa le rideau » (ibid. 28), « Il installa la cuve » (ibid. 30), « Il dressa le parvis » (ibid. 33) sont huit passages, tous fermés. « La nuée enveloppa » (ibid. 34) est ouvert. Le nombre de passages ouverts du livre de l’Exode est de 69, le nombre de passages fermés de 95, ce qui fait en tout 164 passages. Livre du Lévitique : « Et si du petit bétail » (Lév. 1, 10) est fermé, « Et si c’est un oiseau » (ibid. 14) est ouvert. « Si une personne offre » (ibid. 2, 1), « Si tu veux offrir » (ibid. 4), « Si c’est une oblation préparée sur la poêle » (ibid. 5), « Si c’est une oblation faite dans le poêlon » (ibid. 7), « Quand tu offriras » (ibid. 14) sont tous les cinq fermés. « Si son offrande » (ibid. 3, 1), « Si c’est du menu bétail » (ibid. 6), « Si c’est une chèvre » (ibid. 12), « Et l’Éternel parla » (ibid. 4, 1), « Si toute l’assemblée » (ibid. 13), « Si un prince » (ibid. 22), « Si un individu » (ibid. 27), « Si c’est un agneau » (ibid. 32), « Si une personne commet un péché » (ibid. 5, 1) sont neuf passages, tous ouverts. « Si ses moyens ne suffisent pas » (ibid. 11), « L’Éternel parla » (ibid. 14) sont tous deux fermés. « Si un individu » (ibid. 17), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Si quelqu’un » (ibid. 20-21), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Ordonne » (ibid. 6, 1-2) sont tous les trois ouverts. « Ceci est la loi » (ibid. 7) est fermé, « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Voici l’offrande » (ibid. 12-13), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Parle à Aaron » (ibid. 17-18), « Voici la règle de l’offrande de culpabilité » (ibid. 7, 1), « Ceci est la règle du sacrifice » (ibid. 11), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Parle aux enfants d’Israël : celui qui offre » (ibid. 28-29), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Amène Aaron » (ibid. 8, 1-2) sont six passages ouverts. « Quand, au huitième jour » (ibid. 9, 1) est fermé. « L’Éternel parla à Aaron » (ibid. 10, 8), « Moïse dit » (ibid. 12), « L’Éternel parla à Moïse » (ibid. 11, 1) sont tous les trois ouverts. « Voici ceux qui seront pour vous » (ibid. 29), « S’il meurt » (ibid. 39) sont tous deux fermés. « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Lorsqu’une femme a conçu » (ibid. 12, 1-2), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Lorsqu’il se forme sur la chair d’un homme » (ibid. 13, 1-2), « Et la chair » (ibid. 18) sont quatre passages ouverts. « Ou la chair » (ibid. 24) est fermé. « Quand un homme ou une femme » (ibid. 29) est ouvert, « Si un homme ou une femme a, sur la peau de son corps » (ibid. 38), « Si un homme perd les cheveux de sa tête » (ibid. 40), « Et un vêtement » (ibid. 47) sont tous les trois fermés. « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Voici ce que sera » (ibid. 14, 1-2) est ouvert. « Et s’il est pauvre » (ibid. 21) est fermé. « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Quand vous serez arrivés » (ibid. 33-34), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Parlez aux enfants d’Israël » (ibid. 15, 1) sont tous deux ouverts. « Un homme qui aura laissé échapper » (ibid. 16) est fermé. « Lorsqu’une femme éprouvera » (ibid. 19) est ouvert. « Si le flux d’une femme » (ibid. 25) est fermé. « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « après la mort » (ibid. 16, 1), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Parle à Aaron » (ibid. 17, 1-2), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Parle aux enfants d’Israël » (ibid. 18, 1-2) sont tous trois ouverts. « Chacun d’entre vous » (ibid. 6), « La nudité de ton père » (ibid. 7), « La nudité de la femme de ton père » (ibid. 8), « La nudité de ta sœur » (ibid. 9), « La nudité de la fille de ton fils » (ibid. 10), « La nudité de la fille de la femme » (ibid. 11), « La nudité de la sœur de ton père » (ibid. 12), « La nudité de la sœur de ta mère » (ibid. 13), « La nudité du frère de ton père » (ibid. 14), « La nudité de ta bru » (ibid. 15), « La nudité de la femme de ton frère » (ibid. 16), « La nudité d’une femme et celle de sa fille » (ibid. 17) sont douze passages, tous fermés. « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Parle à toute la communauté » (ibid. 19, 1-2), « Quand vous serez entrés dans » (ibid. 23) sont tous les deux ouverts. « Si vient séjourner » (ibid. 33) est fermé. « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « qui livrerait quelqu’un de sa postérité » (ibid. 20, 1-2), « L’Éternel dit à Moïse : Parle aux prêtres » (ibid. 21, 1) sont tous les deux ouverts. « Quant au prêtre qui est plus grand » (ibid. 10), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Parla à Aaron » (ibid. 16-17) sont tous les deux fermés, « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « qu’ils se retiennent » (ibid. 22, 2), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Parle à Aaron et à ses fils » (ibid. 18) sont tous les deux ouverts. « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Un veau, un agneau ou un chevreau » (ibid. 26-27) est fermé. « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Parle aux enfants d’Israël » (ibid. 23, 1- 2), « Voici les solennités de l’Éternel » (ibid. 4), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Quand vous serez arrivés dans le pays » (ibid. 9-10) sont tous les trois ouverts. « Vous compterez pour vous » (ibid. 15) est fermé. « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Au septième mois » (ibid. 23-24) est ouvert. « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Mais au dixième jour » (ibid. 26-27) est fermé. « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Le quinzième jour » (ibid. 33-34), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Ordonne aux enfants d’Israël » (ibid. 24, 1-2), « Tu prendras de la fleur de farine » (ibid. 5) sont tous les trois ouverts. « Le fils d’une femme sortit » (ibid. 10) est fermé. « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Qu’on sorte le blasphémateur » (ibid. 13-14), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « au mont Sinaï » (ibid. 25, 1) sont tous les deux ouverts. « Tu compteras » (ibid. 8), « Si ton frère, se trouvant dans la gêne » (ibid. 25), « Si quelqu’un vend » (ibid. 29), « Si ton frère vient à déchoir, et que tu vois chanceler sa fortune » (ibid. 35), « Si ton frère, près de toi, réduit à la misère » (ibid. 39), « Si l’étranger acquiert des biens » (ibid. 47) sont tous les six fermés. « Si selon mes lois » (ibid. 26, 3), « Mais si vous ne m’écoutez pas » (ibid. 14) sont tous les deux ouverts. « Si, malgré cela » (ibid. 27) est fermé, « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Si quelqu’un promet » (ibid. 27, 1-2) est ouvert, « Si c’est un animal » (ibid. 9) est fermé. Les passages ouverts sont au nombre de 52, les passages fermés au nombre de 46, ce qui fait au total 98 passages. Livre des Nombres : « Pour les fils de Ruben » (Nomb. 1, 20) est fermé. « Pour les fils de Siméon » (ibid. 22), « Pour les fils de Gad » (ibid. 24), « Pour les fils de Juda » (ibid. 26), « Pour les fils d’Issachar » (ibid. 28), « Pour les fils de Zabulon » (ibid. 30), « Pour les fils de Joseph » (ibid. 32), « Pour les fils de Manassé » (ibid. 34), « Pour les fils de Benjamin » (ibid. 36), « Pour les fils de Dan » (ibid. 38), « Pour les fils d’Acher » (ibid. 40), « Pour les fils de Nephtali » (ibid. 42), « Tels sont les recensés » (ibid. 44), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Cependant, la tribu de Lévi » (ibid. 49), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Chacun sous sa bannière » (ibid. 2, 1-2) sont quatorze passages, tous ouverts. « La bannière du camp de Ruben » (ibid. 10), « Alors s’avancera la tente » (ibid. 17), « La bannière du camp d’Éphraïm » (ibid. 18), « La bannière du camp de Dan » (ibid. 25) sont tous les quatre fermés. « Tel fut le dénombrement » (ibid. 32), « Voici les descendants » (ibid. 3, 1), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Fais approcher » (ibid. 5-6), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Moi-même » (ibid. 11-12), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Fais le dénombrement » (ibid. 15) sont tous les cinq ouverts. « Pour Kehath » (ibid. 27), « Et l’Éternel dit » qui introduit le paragraphe commençant par « Dénombre » (ibid. 40) sont tous les deux fermés. « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Prends » (ibid. 44-45), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Qu’on fasse le relevé » (ibid. 4, 1-2), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Ne faites pas retrancher » (ibid. 17-18), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Fais le relevé » (ibid. 21-22) sont tous les quatre ouverts. « Les enfants de Merari » (ibid. 29), « Pour le contingent des enfants de Guerchôn » (ibid. 38) sont tous les deux fermés. « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Ordonne » (ibid. 5, 1-2), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Un homme ou une femme qui aura causé » (ibid. 5-6), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Un homme, si sa femme dévie » (ibid. 11-12), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Lorsqu’un homme ou une femme fera explicitement » (ibid. 6, 1-2), « Parle à Aaron » (ibid. 22) sont tous les cinq ouverts. « Qu’Il te bénisse » (ibid. 24), « Qu’Il fasse rayonner » (ibid. 25), « Qu’Il tourne » (ibid. 26), « Ils imposeront » (ibid. 27), Ce fut au jour où Moïse eut achevé » (ibid. 7, 1), « Celui qui présenta » (ibid. 12) sont tous les six fermés. « Le second jour » (ibid. 18), « Au troisième jour » (ibid. 24), « Au quatrième jour » (ibid. 30), « Au cinquième jour » (ibid. 36), « Au sixième jour » (ibid. 42), « Au septième jour » (ibid. 48), « Au huitième jour » (ibid. 54), « Au neuvième jour » (ibid. 60), « Au dixième jour » (ibid. 66), « Au onzième jour » (ibid. 72), « Au douzième jour » (ibid. 78), « Ce fut là le présent dédicatoire » (ibid. 84), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Quand tu feras monter » (ibid. 8, 1-2), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Prends les Lévites » (ibid. 5-6) sont quatorze passages, tous ouverts. « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Ceci concerne les Lévites » (ibid. 23-24) est fermé, « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Qu’ils fassent » (ibid. 9, 1-2), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « S’il se trouve souillé » (ibid. 9-10) sont tous les deux ouverts. « Le jour où l’on eut érigé » (ibid. 15) est fermé, « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Fais pour toi » (ibid. 10, 2), « Or, il advint, dans la deuxième année » (ibid. 11) sont tous les deux ouverts. « Moïse dit à ‘Hovav » (ibid. 29), « Or, lorsque partait » (ibid. 35) sont tous les deux fermés. « Le peuple affecta de se plaindre » (ibid. 11, 1), « Et l’Éternel dit » qui introduit le paragraphe commençant par « Assemble-Moi » (ibid. 16), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Est-ce que le bras de D.ieu est trop court ? » (ibid. 23), « Miriam et Aaron parlèrent » (ibid. 12, 1) sont tous les quatre ouverts, « Soudain l’Éternel dit » (ibid. 4) est fermé. « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Si son père » (ibid. 14), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Envoie toi-même » (ibid. 13, 1-2), « Et l’Éternel dit » qui introduit le paragraphe commençant par « Jusqu’à ce quand M’outragera-t-il » (ibid. 14, 11), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Jusqu’à quand » (ibid. 26-27), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Quand vous serez arrivés » (ibid. 15, 1-2), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « A votre arrivée » (ibid. 17-18) sont tous les six ouverts. « Si, par suite d’une erreur » (ibid. 22), « Que si c’est une seule personne » (ibid. 27) sont tous les deux fermés. « Lorsqu’ils étaient dans le désert, les enfants d’Israël » (ibid. 32) est ouvert. « Et l’Éternel dit » qui introduit le paragraphe commençant par « Il doit être mis à mort » (ibid. 35) est fermé. « Et l’Éternel dit » qui introduit le paragraphe commençant par « qu’ils se fassent » (ibid. 37), « Kora’h prit » (ibid. 16, 1) sont tous les deux ouverts. « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Séparez-vous » (ibid. 20-21), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Écartez-vous » (ibid. 23-24), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Dis à Eléazar » (ibid. 17, 1-2) sont tous les trois fermés. « Ils murmurèrent » (ibid. 6) est ouvert. « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Éloignez-vous » (ibid. 9-10) est fermé. « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « prends d’eux » (ibid. 16-17), « Et l’Éternel dit » qui introduit le paragraphe commençant par « Replace » (ibid. 25), « Les enfants d’Israël parlèrent » (ibid. 27) sont tous les trois ouverts. « L’Éternel dit à Aaron » (ibid. 18, 1) est fermé. « L’Éternel parla à Aaron » (ibid. 8) est ouvert. « Quant aux enfants de Lévi » (ibid. 21) est fermé, « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Et aux Lévites » (ibid. 26), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Ceci est un statut » (ibid. 19, 1-2), « Les enfants d’Israël arrivèrent » (ibid. 20, 1), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Prends le bâton » (ibid. 7-8) sont tous les quatre ouverts. « Et l’Éternel dit » qui introduit le paragraphe commençant par « Puisque vous n’avez pas eu confiance » (ibid. 12), « Moïse envoya » (ibid. 14) sont tous les deux fermés. « Ils partirent de Kadech » (ibid. 22) est ouvert. « Le Cananéen » (ibid. 21, 1) est fermé. « Ils partirent de Hor-la-Montagne » (ibid. 4) est ouvert. « C’est alors qu’Israël chanta » (ibid. 17) est fermé. « Israël envoya » (ibid. 21) est ouvert. « Balak avait su » (ibid. 22, 2) est fermé. « Israël s’établit » (ibid. 25, 1), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Pin’has » (ibid. 10-11), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Attaquez » (ibid. 16-17), « L’Éternel dit » (ibid. 26, 1) sont tous les quatre ouverts. « Fils de Siméon » (ibid. 12), « Fils de Gad » (ibid. 15), « Fils de Juda » (ibid. 19), « Fils d’Issachar » (ibid. 23), « Fils de Zabulon » (ibid. 26), « Fils de Joseph » (ibid. 28), « Ceux-ci sont les enfants d’Éphraïm » (ibid. 35), « Fils de Benjamin » (ibid. 38), « Voici les descendants de Dan » (ibid. 42), « Fils d’Acher » (ibid. 44), « Fils de Nephtali » (ibid. 48) sont onze passages, tous fermés. « L’Éternel parla » (ibid. 52) est ouvert. « Voici le relevé des Lévites » (ibid. 57), « Alors s’approchèrent » (ibid. 27, 1) sont tous les deux fermés. « Et l’Éternel dit » qui introduit le paragraphe commençant par « Les filles de Tselof’had » (ibid. 6-7), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Monte » (ibid. 12) sont tous les deux ouverts. « Alors Moïse parla » (ibid. 15) est fermé. « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Ordonne » (ibid. 28, 1-2), « Et au jour du Sabbat » (ibid. 9), « Et lors de vos néoménies » (ibid. 11) sont tous les trois ouverts. « Au premier mois » (ibid. 16), « Au jour des Prémices » (ibid. 26) sont tous les deux fermés. « Au septième mois » (ibid. 29, 1) est ouvert. « Et au dixième jour » (ibid. 7), « Et le quinzième jour » (ibid. 12), « Le deuxième jour » (ibid. 17), « Le troisième jour » (ibid. 20), « Le quatrième jour » (ibid. 23), « Le cinquième jour » (ibid. 26), « Le sixième jour » (ibid. 29), « Et le septième jour » (ibid. 32), « Le huitième jour » (ibid. 35) sont neuf passages, tous fermés. « Et Moïse parla » (ibid. 30, 2), « L’Éternel parla » (ibid. 31, 1) sont tous les deux ouverts. « Moïse et Eléazar sortirent » (ibid. 13), « Eléazar dit » (ibid. 21), « Et l’Éternel dit » qui introduit le paragraphe commençant par « Fais le relevé » (ibid. 25-26) sont tous les trois fermés. « Or, de nombreux troupeaux » (ibid. 32, 1) est ouvert. « Ils dirent : Si nous avons trouvé » (ibid. 5), « Alors ils s’approchèrent de lui » (ibid. 16) sont tous les deux fermés. « Moïse leur répondit » (ibid. 20), « Voici les étapes » (ibid. 33, 1) sont tous les deux ouverts. « C’est alors que le cananéen apprit » (ibid. 40), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « dans les plaines » (ibid. 50) sont tous les deux fermés. « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Ordonne aux enfants d’Israël » (ibid. 34, 1-2), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Voici les noms » (ibid. 16-17), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « dans les plaines de Moav » (ibid. 35, 1), « Et l’Éternel parla » qui introduit le paragraphe commençant par « Parle aux enfants d’Israël » (ibid. 9-10), « Les chefs de famille se présentèrent » (ibid. 36, 1) sont tous les cinq ouverts. Les passages ouverts du livre des Nombres sont au nombre de 92, les passages fermés au nombre de 66, ce qui fait au total 158 passages. Livre du Deutéronome : « L’Éternel me dit » (Deut. 2, 2), « Changeant de direction » (ibid. 8), « L’Éternel parla » (ibid. 17), « L’Éternel me dit : Vois » (ibid. 31), « J’ai demandé grâce » (ibid. 3, 23) sont tous les cinq fermés. « Et maintenant, Israël » (ibid. 4, 1), « Lorsque tu auras des enfants » (ibid. 25), « Alors il désigna » (ibid. 41), « Moïse convoqua » (ibid. 5, 1) sont tous les quatre ouverts. « Je suis » (ibid. 6), « Tu n’invoqueras point » (ibid. 11), « Garde » (ibid. 12), « Honore » (ibid. 16), « Tu ne commettras point d’homicide » (ibid. 17), « Tu ne commettras pas d’adultère » (ibid.), « Tu ne voleras pas » (ibid.), « Tu n’élèveras pas la voix » (ibid.), « Tu ne convoiteras pas » (ibid. 18), « Tu ne désireras pas » (ibid.), « Ces paroles » (ibid. 19) sont onze passages, tous fermés. « Écoute Israël » (ibid. 6, 4) est ouvert. « Or, donc, lorsque l’Éternel ton D.ieu t’aura conduit » (ibid. 10), « Ne tentez pas » (ibid. 16), « Quand ton fils te demandera » (ibid. 20), « Lorsqu’Il t’aura fait entrer » (ibid. 7, 1) sont tous les quatre fermés. « Ce sera si » (ibid. 12) est ouvert. « Peut-être diras-tu » (ibid. 17) est fermé, « Chaque commandement » (ibid. 8, 1), « Mais si tu oublies » (ibid. 19), « Écoute, Israël » (ibid. 9, 1), « En ce temps » (ibid. 10, 1), « Et maintenant, Israël » (ibid. 12) sont tous les cinq ouverts. « Car le pays » (ibid. 11, 10), « Et ce sera, si vous écoutez » (ibid. 13), « Si vraiment vous observez » (ibid. 22), « Regarde, je » (ibid. 26), « Ce sera lorsque l’Éternel t’aura conduit » (ibid. 29), « Quand Il aura étendu » (ibid. 12, 20), « Lorsqu’Il aura détruit » (ibid. 29) sont sept passages, tous fermés. « S’il s’élève » (ibid. 13, 2) est ouvert. « S’il te séduit » (ibid. 7), « Si tu entends dire » (ibid. 13), « Vous êtes fils » (ibid. 14, 1), « Tu ne mangeras point » (ibid. 3), « Voici ce que vous mangerez » (ibid. 9), « De tout oiseau pur » (ibid. 11) sont six passages, tous fermés. « Prends la dîme » (ibid. 22) est ouvert. « Au bout de trois ans » (ibid. 28), « Tous les sept ans » (ibid. 15, 1), « S’il y a chez toi un pauvre » (ibid. 7), « S’il t’est vendu » (ibid. 12) sont tous les quatre fermés. « Tout premier-né » (ibid. 19), « Observe le mois » (ibid. 16, 1) sont tous les deux ouverts. « Sept semaines » (ibid. 9) est fermé. « La fête des Tentes » (ibid. 13) est ouvert. « Des juges et des magistrats » (ibid. 18), « Tu ne planteras pas » (ibid. 21), « Tu n’immoleras » (ibid. 17, 1), « S’il se trouve, en ton milieu » (ibid. 2) sont tous les quatre fermés. « Si un cas te dépasse » (ibid. 8) est ouvert. « Lorsque tu viendras » (ibid. 14), « Il n’y aura pas pour les prêtres » (ibid. 18, 1), « Et voici quel sera » (ibid. 3), « Si le lévite vient » (ibid. 6), « Lorsque tu seras venu » (ibid. 9), « Lorsqu’Il aura détruit » (ibid. 19, 1) sont tous les six fermés. « Mais si quelqu’un » (ibid. 11) est ouvert. « Tu ne reculeras pas » (ibid. 14), « Un seul témoin ne sera pas valable » (ibid. 15), « Lorsque tu partiras en guerre » (ibid. 20, 1), « Lorsque tu t’approcheras d’une ville » (ibid. 10), « Lorsque tu assiègeras une ville » (ibid. 19) sont tous les cinq fermés. « Si l’on trouve un cadavre » (ibid. 21, 1) est ouvert. « Lorsque tu partiras en guerre » (ibid. 10), « Si un homme a » (ibid. 15), « Si un homme a » (ibid. 18), « Si un homme est » (ibid. 22), « Tu ne pourras voir le bœuf » (ibid. 22, 1), « Tu ne pourras voir l’âne » (ibid. 4), « Il n’y aura pas de vêtement masculin » (ibid. 5) sont sept passages, tous fermés. « Si tu rencontres » (ibid. 6) est ouvert. « Quand tu bâtiras » (ibid. 8), « Tu ne laboureras pas » (ibid. 10), « Des franges » (ibid. 12), « Si un homme épouse une femme » (ibid. 13), « Mais si la chose est vraie » (ibid. 20), « Si l’on trouve un homme » (ibid. 22), « Si une fille vierge est » (ibid. 23), « Mais si c’est dans les champs qu’est trouvée » (ibid. 25), « Si un homme rencontre » (ibid. 28), « Un homme ne prendra pas » (ibid. 23, 1), « L’homme aux testicules écrasées » (ibid. 23, 2), « Le bâtard n’entrera pas » (ibid. 3), « L’Ammonite n’entrera pas » (ibid. 4), « N’aie pas l’Édomite en horreur » (ibid. 8), « Lorsque tu sortiras camper » (ibid. 10), « Tu ne livreras pas » (ibid. 16), « Il n’y aura pas de prostituée » (ibid. 18), « Tu ne prêteras pas à usure » (ibid. 20), « Si tu fais un vœu » (ibid. 22), « Si tu entres dans la vigne » (ibid. 25), « Si tu entres dans le champ non encore moissonné » (ibid. 26), « Si un homme a pris une femme » (ibid. 24, 1), « Si un homme prend une nouvelle femme » (ibid. 5), « S’il se trouve » (ibid. 7), « Veille avec soin à la plaie de la lèpre » (ibid. 8), « Si tu as consenti à ton prochain » (ibid. 10), « Tu n’opprimeras pas le journalier, pauvre » (ibid. 14), « Les pères ne mourront pas » (ibid. 16), « Tu ne détourneras pas » (ibid. 17), « Lorsque tu feras la moisson » (ibid. 19), « Lorsque tu gauleras » (ibid. 20), « S’il y a une dispute » (ibid. 25, 1), « Si des frères demeurent » (ibid. 5), « Si des hommes se querellent » (ibid. 11), « Tu n’auras pas dans ta bourse » (ibid. 13) sont trente-cinq passages, tous fermés. « Souviens-toi de ce qu’a fait » (ibid. 17), « Or, lorsque tu seras entré » (ibid. 26, 1) sont tous les deux ouverts. « Lorsque tu auras achevé de prélever la dîme » (ibid. 12), « En ce jour » (ibid. 16) sont tous les deux fermés. « Moïse et les Anciens d’Israël donnèrent cet ordre » (ibid. 27, 1) est ouvert. « Et Moïse parla » (ibid. 9), « Et Moïse donna cet ordre au peuple » (ibid. 11), « Maudit soit l’homme » (ibid. 15), « Maudit soit celui qui avilit » (ibid. 16), « Maudit soit celui qui déplace » (ibid. 17), « Maudit soit celui qui égare » (ibid. 18), « Maudit soit celui qui détourne » (ibid. 19), « Maudit soit celui qui couche avec toute bête » (ibid. 21), « Maudit soit celui qui couche avec sa sœur » (ibid. 22), « Maudit soit celui qui couche avec sa belle-mère » (ibid. 23), « Maudit soit celui qui frappe » (ibid. 24), « Maudit soit celui qui accepte un présent occulte » (ibid. 25), « Maudit soit celui qui ne maintiendra pas » (ibid. 26) sont treize passages, tous fermés. « Or, si tu écoutes bien » (ibid. 28, 1), « Mais si tu n’écoutes pas » (ibid. 15) sont tous les deux ouverts. « Voici les paroles de l’Alliance » (ibid. 69) est fermé. « Moïse convoqua » (ibid. 29, 1), « Vous voici tous debout » (ibid. 9) sont tous les deux ouverts. « Lorsque cela adviendra » (ibid. 30, 1), « Car cette loi » (ibid. 11), « Regarde, je mets » (ibid. 15) sont tous les trois fermés. « Moïse alla » (ibid. 31, 1) est ouvert. « Moïse appela » (ibid. 7) est fermé. « L’Éternel dit à Moïse : Voici » (ibid. 14), « Prêtez l’oreille, cieux » (ibid. 32, 1), « Moïse vint » (ibid. 44), « L’Éternel parla à Moïse en » (ibid. 48), « Voici la bénédiction » (ibid. 33, 1) sont tous les cinq ouverts. « Et ceci il dit de Juda » (ibid. 7) est fermé. « Et de Lévi » (ibid. 8) est ouvert. « De Benjamin » (ibid. 12), « De Joseph » (ibid. 13), « De Zabulon » (ibid. 18), « De Gad » (ibid. 20), « De Dan » (ibid. 22), « D’Asher » (ibid. 24), « Moïse monta » (ibid. 34, 1) sont sept passages, tous fermés. Les passages ouverts de ce livre sont au nombre de 34, les passages fermés sont au nombre de 124, ce qui fait au total 158 passages. Les passages ouverts de toute la Thora sont au nombre de 290, les passages fermés au nombre de 379, ce qui fait au total 669 passagesLa forme du Cantique Haazinou : chaque ligne doit avoir au milieu un espace semblable à celui qui précède un passage « fermé ». Ainsi, chaque ligne est partagée en deux. Il est écrit sur soixante-dix lignes. Tels sont les mots au début de chaque ligne : Haazinou, Yaarof, Kisséirim, Ki, Hatsour, E-l, Chi’het, Haleachem, Halo, Zekhor, Cheal, Behan’hel, Yatsev, Ki, Ymtsaéou, Yessovévénéhou, Kenécher, Yfross, Hachem, Yarkivéhou, Vayénikéhou, ‘Hémeat, Benei, Védam, Chamanta, Vaynabel, Beto’évot, Elokim, Lo, Vatichka’h, Mika’as, Ereéh, Banim, Ki’assouni, Begoy, Vatikad, Vatelahet, ‘Hitsaï, Vékétev, Im, Oumé’hadarim, Yonek, Achbita, Pène, Vélo, Véèyne, Yavinou, Ouchenaïm, Vachem, Véoïvenou, Oumichadmot, Achkelot, Véroch, ‘Hatoum, Leète, Vé’hach, Véal, Vééfess, Tsour, Ychtou, Yehi, Véèyne, Ma’hatsti, Ki, Im, Achiv, Achkir, Midam, Harninou, Vénakam, tels sont les mots au début de chaque ligne. Tels sont les mots qui sont au début du milieu de la seconde moitié de chaque ligne, figurant donc au milieu de la colonne : Vétichma, Tizal, Vékhirvivim, Havou, Ki, Tsadik, Dor, Am, Hou, Binou, Zekénékha, Behafrido, Lémispar, Yaakov, Ouvetohou, Itsrénéhou, Al, Yssaéhou, Véèyne, Vayokhal, Véchémène, Im, Im, Vaychmane, Vaytoch, Yakniouhou, Yzbe’hou, ‘Hadachim, Tsour, Vayar, Vayomer, Ki, Hem, Vaani, Ki, Vatokhal, Asspé, Mézé, Véchène, Mi’houts, Gam, Amarti, Loulei, Pène, Ki, Lou, Eikha, Im, Ki, Ki, Anavémo, ‘Hamat, Halo, Li, Ki, Ki, Ki, Véamar, Acher, Yakoumou, Reou, Ani, Véèyne, Véamarti, Véto’hez, Vélimssaneaï, Vé’harbi, Méroch, Ki, Vékhiper. Le Cantique de la Mer est écrit sur trente lignes : la première ligne est écrite normalement ; Quant aux autres lignes, il faut laisser, sur l’une, un intervalle au milieu, et sur l’autre, deux intervalles au milieu, de sorte que la ligne est partagée en trois. Ainsi, l’intervalle blanc de chaque ligne fait face à l’écriture de la ligne du dessous et du dessus et l’écriture de chaque ligne fait face à l’intervalle de la ligne du dessous et du dessous. Telle est sa forme (voir texte hébreu). Dans toute la Thora, pour les cantiques comme pour les autres passages, il faut faire en sorte qu’une lettre soit très proche de l’autre, sans toutefois la toucher. Il ne faut pas qu’elles soient éloignées, afin qu’un mot n’apparaisse pas comme deux mots ; plutôt, l’espace entre une lettre et l’autre doit être comme la largeur d’un cheveu. Si une lettre est éloignée d’une autre au point que le mot apparaisse comme deux mots pour un enfant qui n’est pas habitué à lire ce mot, le rouleau de la Thora est invalide jusqu’à rectification.
Retour en haut